J-e- -m-'-a-p-p-e-l-l-e- -A-u-d-r-e-y.









# Online seit Dienstag, 21. Oktober, 2008 um 16:01

Geändert am Donnerstag, 24. Dezember, 2009 um 20:20

Butterflies & Hurricanes.

Butterflies & Hurricanes.

# Online seit Montag, 03. November, 2008 um 18:30

Geändert am Freitag, 02. Oktober, 2009 um 14:30

M-U-S-E

M-U-S-E



Expliquer l'inexplicable. Tellement que je les aime, aucun mot
ne serais capable de vous faire comprendre le bonheur que
m'apporte Muse. Ils te font sourire, comme ils peuvent te faire
pleurer malgré ça tu les aimes. T'as parfois l'impression de
t'investir beaucoup trop dans leur musique, de dépenser toute
tes économies, mais qu'importe quand on aime on compte
pas. Muse, c'est une seconde vie, un nouveau monde, un nou-
veau souffle. Que je sois sous la douche, en cours, dans les
toilettes ou ailleurs, mes pensées c'est eux, depuis maintenant
deux années. Et quand t'y penses, tu te dis que ça fait aujourd-
hui deux ans que tu ne cesse de les aimer plus de jour en jour.
Dès fois t'as même l'impression que c'est eux qui font ton bon-
heur. Tu est admiratif sur tout leur fait et gestes, même s'ils
chient, même s'ils mâchent un simple et malheureux chewing-
gum, c'est bête mais c'est comme ça. Muse te fais avancer,
grandir et ils ont se pouvoir si particulier de toujours te faire
un bien fou. Muse c'est ce monde si à part et pourtant si beau,
ce monde un peu bizarre mais pourtant si proche du tien. Muse
c'est ta drogue, ton souffle, ton air, ton cerveau, tes joies,
tes pensées...


" NOUS VOULONS FAIRE EXPLOSER LE MONDE "
Matthew Bellamy

# Online seit Mittwoch, 22. Oktober, 2008 um 12:10

Geändert am Sonntag, 01. November, 2009 um 17:08

Nostalgie. Pour tout ces jours où on avait rien à faire et qu'on s'est dit qu'on allé rien faire. Passé notre temps sur msn au lieu de sortir voir ces amis et profiter des moments qu'on n'était sûr de ne pouvoir partagé avec personne d'autres, les seuls moment hors du collège. Le temps que je n'ai pas consacré à mes profs que je détestais pour leur dire qu'au fond je les aimais, l'histoire de toutes ces années passé dans un seul et même collège. Pourri, remplis d'hypocrites, de cons, d'idiots, de pur attardé mentaux. Ce collège pour lequel j'ai versé une petite larme en me disant que c'était la dernière fois que je franchirait ses portes, la toute dernière. Certes, j'aurais pas survécu une année de plus dans ce collège, il m'a pourri, m'a fait perdre mon temps avec des profs qui comprenaient pas que je n'y comprenais rien à leur manière d'expliquer, qui m'ont fait perdre tout espoir mise à part une prof qui m'a montré qu'elle croyait en moi et en mes rêves. Tous ces malheurs qui sont arrivés dans se collège, les engueulades, les batailles. J'aimerais oublié tout ces jours où certains aurait pu mourir pour une raison qui nous parait pas très clair, pour des histoires qui ne valent pas la peine d'avoir de l'impor-tance, et qui en ont pourtant. Parce qu'il y a toujours des imbéciles qui veulent la guerre quand on a enfin la paix. C'était ça Perrin. Des ennuis, des jours où on en pouvait plus de voir la tête du "gros cassos" de la classe. Mais cette année de troisième fût surement la plus dure à laisser derrière nous, qu'on soit content ou pas. On a tous passé du bon temps là-bas...

# Online seit Samstag, 01. November, 2008 um 10:32

Geändert am Samstag, 28. November, 2009 um 05:35



Audrey
rêve, pleure, pense, apprend, ris, regarde, touche, embrasse, souris, cris, pardonne, imagine, parle, crois, découvre, écoute, adore, crée, gagne, donne, câline, change, lis, déteste, chuchote, se souvient, s'énerve, comprend, aide, veut, avance, cherche, perd, danse, ose, écrit, sent, observe, abandonne, s'exerce, dessine, chagrine, joue, se fatigue, invente, est, doute, grandi, dort, régresse, connaît, s'amuse, se moque, craque, imite, court, craint, survit, s'allonge, saute, travaille, stresse, se confie, photographie, se maquille, s'identifie, kiffe, sort, chante, désire, réfléchit, baille, attend, accumule, téléphone, marche, goûte, s'étire, hésite, voyage, se cache, panique, rougit, souffre, s'accroche, idéalise, s'émerveille, vit, aime.


# Online seit Mittwoch, 15. April, 2009 um 06:12

Geändert am Freitag, 18. September, 2009 um 11:20

Kremlin-Bibi

Kremlin-Bibi

Parce qu'il y a des choses qui ne s'oublient pas. Comme le Kremlin-Bicêtre et ces gens. Formidables. Autant les instants passés que les personnes avec qui j'étais. Une fois de plus, quand je pense encore que c'est la ville la plus médiocre qu'il puisse exister, des choses arrivent. Et comme si je n'y retirer que du bien, j'ai ce petit pincement au coeur à l'idée de partir. Pas celui que j'avais eu la dernière fois, pas même celui de mon déménagement. Oui parce que plus les jours passent et plus je me sens ici comme chez moi. J'ai même pas l'impression d'être parti un jour. C'est ici que tout les matins je prennais la route de l'école seule alors que je n'étais qu'une enfant. J'en avais baver, et aujourd'hui, je veux revenir, quitte à en baver encore. Mais tout ça me manque. Comme dis Samantha "Quand tu as grandi dans un endroit et que des années après tu t'en vas, ça te fais mal". Et même elle qui jamais ne pleure, elle en avait les larmes aux yeux. C'est une bien jolie ville quand on y pense le Kremlin, enfin quand je dis jolie,.... Vous me comprennez. Au fond c'est vrai qu'il y a toujours quelque chose qui nous retient. Peut-être qu'une seule petite chose suffit, mais elle a surement une place important dans notre coeur. Moi en tout cas, c'est les Souvenirs et mes Amis. Ces seules choses là. Et puis rien d'autres. Mais c'est quand même d'énormes choses, les choses qui me suivront du début à la fin. Les souvenirs comme étant mon parcours, et mes amis comme étant ceux qui m'ont aidés à le construire. Le Kremlin en général m'a construite. Avec ces côtés positifs et ces côtés négatifs, j'ai appris la vie dans cette endroit, peut-être pas de la meilleure façon qui soit mais je l'ai apprise. C'est le plus important. Je pensais tout connaître là-bas, et je m'étais trompée. C'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui plus qu'un autre jour ça me fais mal de partir. Encore hier, j'ai appris quelque chose de cette ville. Il y a pas mieux que de s'allonger vers les marches de Blum. C'est banal tu me diras et c'est vrai t'as pas vraiment tort. Mais chaque pied que je pose là-bas à son importance. J'aime cette ville, énormement, comme personne ne peut l'imaginer. J'aime les gens qui y sont, le petit Franprix du coin, le quarante-sept, les tables de Ping-Pong, les mecs qui dorment le jours et sortent la nuit. C'était bon. C'était bien. Mais c'est finit.

Audrey.

# Online seit Mittwoch, 05. November, 2008 um 15:21

Geändert am Donnerstag, 24. Dezember, 2009 um 18:59